A l'heure de l'Internet, y a-t-il encore un marché pour les renseignements téléphoniques ? Apparemment, la réponse est "oui". Alors qu'en France, le passage de l'historique numéro 12 à une multitude de numéros à six chiffres commençant par 118 a complètement perturbé le consommateur, le marché belge des renseignements se maintient plutôt bien, avec quelque 45 millions de contacts par an.
Les renseignements personnels d'au moins 10 000 Québécois auraient été récoltés par le vaste réseau de pirates informatiques démantelé en février dernier par la Sûreté du Québec. (Journal de Québec)
Censés favoriser la concurrence dans le secteur des renseignements téléphoniques, les numéros commençant par 118 n'attirent pas vraiment les consommateurs qui préfèrent se tourner vers Internet et sa gratuité.
Deux ans
après la disparition du 12, les
consommateurs, perturbés par la jungle des offres, se
sont rabattus massivement sur internet, faisant fondre de
moitié le marché des renseignements téléphoniques.