07/05/2008 - Avec les narguilés l'inhalation de fumée est 100 fois plus élevée, à partir d'une seule utilisation du narguilé par rapport à une seule cigarette
LA LUMIÈRE est tamisée, les meubles orientaux choisis avec goût mais, quand on entre au Diar Diaffa, on est frappé par cette odeur de tabac à chicha qui nous chatouille les narines. Car rien n'a changé dans ce bar à narguilés du quartier de Nation depuis...
Publié le 23.01.08
Nous relations hier dans nos différentes éditions le cas de ce propriétaire d'un salon de thé à chichas d'Orléans rappelé à l'ordre par la police après avoir refusé de se plier à la loi anti-tabac entrée en vigueur le 2 janvier. En cas de refus persistant, il s'expose à une amende de 135 euros par infraction constatée. Les clients encourent une amende de 68 euros. "La loi ne parle que de la cigarette", indique Mohamed Bennis, le propriétaire de l'établissement situé dans le centre ville d'Orléans. "L'Union professionnelle des narguilés a demandé à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, une compensation financière. Nous attendons une réponse en fin de semaine prochaine", précise-t-il. Dans l'attente de cette décision, Mohammed Bennis a annoncé qu'il suspendait son activité chichas. Philippe Vigier, conseiller régional du Centre et député Nouveau Centre a déposé, fin 2007, un amendement qui permettrait à ces établissements de déroger à la loi.
Le propriétaire d'un salon de thé à chichas (narguilé) d'Orléans a été rappelé à l'ordre par la police après avoir refusé de se plier à la loi anti-tabac entrée en vigueur le 2 janvier. En cas de refus persistant, il s'expose à une amende de 135 euros par infraction constatée. Les clients encourent une amende de 68 euros.